Locataire : vitre cassée, qui doit payer ?

Lorsque vous louez une maison ou un appartement avec des vitres exposées, il y a fort à parier qu’elles seront brisées au moins une fois pendant la durée de votre contrat de bail. Dans une telle situation, certains locataires entrent en litige avec leur propriétaire concernant la personne qui doit effectuer la réparation. Comment résoudre rapidement le problème entre les 2 parties ? Quelle solution envisager pour éviter ce genre de souci à l’avenir ? Nous vous dévoilons tout dans cet article.

Qui prend en charge le remplacement des carreaux ?

Les différends entre locataire et propriétaire sont fréquents, surtout lorsqu’il s’agit de faire des réparations dans la location. Heureusement, il est possible de régler rapidement le désaccord en vérifiant les lignes du contrat de bail. En règle générale, les frais de remise en état peuvent être appliqués à l’un comme à l’autre en fonction de la source des dommages.

En cas de négligence du locataire

Dans la majorité des cas, les vitres d’une fenêtre sont surtout brisées suite à un cambriolage ou une tentative d’effraction. Il est alors possible que le locataire ait oublié de fermer les volets en bois durant la nuit, attirant ainsi l’attention du malfaiteur. Ici, nous pouvons affirmer qu’il est responsable des dommages effectués sur la vitre. Les coûts d’intervention d’un spécialiste, comme ceux du site www.vitrier-vilet-lorraine.fr, sont alors entièrement à la charge du locataire.

Qui prend en charge le remplacement des carreaux ?

Ce dernier sera également amené à payer les frais de réparation s’il brise lui-même le carreau de manière accidentelle. Il se peut qu’il ait mal fermé la fenêtre et qu’elle se soit fracassée suite à un fort coup de vent. Quoi qu’il en soit, il pourra lancer les réparations sans demander l’avis du propriétaire, tous les frais étant déboursés de sa poche.

Les obligations du propriétaire

Sachez que le propriétaire n’est pas entièrement libéré de ses engagements dans le cas d’une vitre brisée. Il existe des cas où il doit payer les réparations, surtout si le locataire est en mesure de prouver qu’il n’est nullement en faute. Une personne tierce a bien pu casser le carreau comme des enfants qui jouaient à proximité, un projectile qui a atterri sur la fenêtre ou encore un oiseau qui a frappé un carreau à coup de bec. Enfin, les vitres se fragilisent et se cassent sous l’effet du gel durant la saison froide. Le locataire étant exempt de toute faute, le propriétaire doit effectuer les réparations dans ce type de situation.

Contracter une assurance pour les réparations de sa maison

Pour éviter un désaccord de ce genre, la meilleure alternative reste encore de souscrire une assurance. Certaines compagnies proposent aujourd’hui des offres qui correspondent parfaitement à ce type de cas, le locataire et le propriétaire peuvent consentir chacun de leur côté.

Attention toutefois aux pièges que renferment certains contrats d’assurance. Pensez à bien vous renseigner auprès d’une agence dédiée et vous assurer que l’intégralité des travaux sur votre demeure seront bien pris en compte. Il y a souvent des cas d’exceptions et des exclusions de garantie.

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