investir dans immobilier sans argent

Comment investir dans l’immobilier sans argent ?

Contrairement à ce que l’on croit, il n’y a pas que les gens riches qui peuvent investir dans l’immobilier.

Comprendre le fonctionnement du secteur de l’immobilier

De la persévérance et certaines connaissances du milieu, tels sont les critères requis pour réussir dans le secteur immobilier, notamment locatif. En effet, cela nécessite le suivi minutieux de certains processus, les mêmes que les particuliers et professionnels qui s’y sont mis et en ont récolté de bons résultats ont adopté.

Déterminer le montant du budget alloué au projet immobilier

Tout d’abord, cela passe par le calcul du montant du budget nécessaire à la réalisation du projet immobilier, qu’il s’agisse d’un investissement dans le neuf ou dans l’ancien. Y sont inclus le choix du bien immobilier, son emplacement, les éventuels travaux de réhabilitation à faire si c’est dans l’ancien, etc. L’idéal serait de miser sur les petites surfaces dédiées aux jeunes, étudiants ou aux personnes âgées à condition de les choisir dans des zones déjà développées ou en passe de le devenir. Ces endroits sont en effet les plus susceptibles d’être toujours habités tout au long de l’année. Cela évite les saisons mortes dans l’encaissement des revenus locatifs.

Il faut aussi concevoir un budget prévisionnel en prenant en compte toutes les charges auxquelles il faut faire face. On en cite les impôts, les taxes, les assurances, les frais de notaire… Fort de ces éléments, on peut convaincre facilement son banquier ou autre établissement financier de financer justement le projet en question.

Connaître les démarches administratives nécessaires

La connaissance sur le bout des doigts des démarches administratives nécessaires conditionne aussi la réussite de son investissement immobilier locatif sans apport personnel. Cela permet de ne pas se faire arnaquer en ayant bien mené jusqu’au bout les démarches nécessaires. Une fois trouvé le bien immobilier en question, il faut signer avec son propriétaire un avant-contrat, également appelé contrat préliminaire ou contrat de réservation. Y sont indiqués l’emplacement du bien, son prix, la date de la signature finale du contrat de vente… Normalement, lors de cette première signature, l’acheteur doit faire un dépôt de garantie de l’ordre de 5 % du prix de vente fixé de la maison, de l’immeuble ou de l’appartement…

 La signature définitive du contrat immobilier

Dès que l’acquéreur réunit ensuite la somme nécessaire à l’achat du bien, les deux parties peuvent convenir d’un rendez-vous pour la signature du contrat définitif de vente et la remise des clefs. A cette ère où des  dispositifs incitant à l’investissement dans l’immobilier locatif existent, comme la loi Pinel par exemple, miser dans le secteur peut rapporter de bons profits à l’investisseur. La loi Pinel encourage effectivement l’investissement dans le logement neuf en faisant bénéficier au nouveau propriétaire des réductions d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 000 euros. Ce montant provient de la défiscalisation allant jusqu’à 21 % de la valeur totale d’un bien immobilier, ce, sur une durée de 6 à 12 ans. Ce dispositif ne sera toutefois pas valable que jusqu’à fin 2021, ce, dans certaines villes situées dans la zone A bis, A et B1.

se lancer immobilier sans argent

Comment investir si on manque d’argent ?

Sans devoir disposer de grandes sommes d’argent, on peut ainsi acquérir des biens immobiliers locatifs et en tirer de bons retours sur investissement. Avec de la volonté, en se donnant les moyens de le faire et en usant de quelques astuces bien pensées, on y arrive facilement. L’une d’elles est l’effet de levier, une technique dont un grand nombre de particuliers et de professionnels s’en sont déjà servis. Qu’est-ce que c’est ?

L’effet de levier, c’est quoi ?

L’effet de levier est la technique permettant de réunir le fonds nécessaire à la réalisation d’un projet sans qu’on soit fortuné. Dans l’immobilier, ce terme sous-entend la constitution d’un capital dédié au financement d’un projet immobilier à partir des fonds d’organismes tiers. L’investisseur immobilier qui y a recours peut réunir le capital nécessaire à la réalisation de son projet, quoiqu’il ne dispose que d’un apport limité. Cette technique permet ainsi de se lancer dans le secteur de l’immobilier locatif même avec très peu d’argent. Comparé à l’investissement sur fonds propres elle s’avère même être avantageuse dans la mesure l’argent ne sort pas des poches de l’investisseur, mais de sa banque ou de l’organisme financier auquel il demande le financement. Pour s’en assurer, il suffit de comparer les cas de deux particuliers qui ont chacun investit dans l’immobilier, mais l’un, en usant de l’effet de levier, et l’autre, en utilisant son propre capital.

Le premier investisseur se sert ainsi de son capital propre pour acheter un bien à 300 000 euros par exemple. Quelques années plus tard, il revend celui-ci au double de son prix initial, lui faisant gagner 100 % de bénéfice. Il lui a donc fallu dépenser 300 000 euros sur fonds propres pour avoir 600 000 euros, dont un gain de 300 000 euros.

Le second investisseur fait de même, mais pas avec son propre argent, en empruntant à sa banque. Il contracte donc un emprunt immobilier de 250 000 euros afin de l’ajouter à son apport de 50 000 euros. Quelques années plus tard, il revend également le bien et en tire 600 000 euros. Cela lui fait donc un gain de 500 % dans la mesure où il n’a utilisé qu’un fonds propre de 50 000 euros et en a récolté 250 000 euros de gain.

C’est la preuve que l’effet de levier est une technique particulièrement efficace, car permettant d’en gagner plus qu’on en a investi.

D’autres avantages de l’effet de levier

De plus, en empruntant dans le cadre de l’investissement immobilier locatif, il est possible de déduire de ses impôts les frais de celui-ci. C’est ce qu’offre justement la loi Pinel qui permet d’obtenir une réduction d’impôt de l’ordre de 12 %  pour un montant d’investissement s’étalant sur 6 ans, de 18 % si c’est sur 9 ans et de 21 % pour un investissement sur 12 ans.

Quant au remboursement de l’emprunt, ce sont les loyers perçus qui s’en chargent à condition que l’investisseur fasse en sorte d’en gagner suffisamment, tirés d’un bien immobilier adapté à la location et situé dans un bel emplacement.

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